Gradeflip : construit par un revendeur, pour les revendeurs
Gradeflip existe parce que son fondateur a perdu 84 € sur une carte payée trop cher, et ne l'a découvert que trois mois après, en faisant sa compta.
Mis à jour le
Sans carte bancaire · compte en 20 secondes · Free après 30 jours, tes données restent
Comment un revendeur en arrive à écrire son propre outil ?
Le problème, vécu
J'achète et je revends des cartes. Le jour où j'ai payé une carte trop cher, je ne l'ai pas su : la marge affichée avait l'air bonne. Je l'ai découvert trois mois plus tard, en faisant ma compta, quand les frais de gradation, le port et la commission de la place de marché sont enfin arrivés en face du prix de vente.
Le tableur
Comme tout le monde, j'ai ouvert un tableur. Il a tenu quelques semaines. Un tableur ne connaît ni le tarif de gradation par tranche de valeur déclarée, ni le barème de commission par palier, ni le moment où le régime fiscal bascule. Il calcule ce qu'on lui a dit de calculer, et il se trompe en silence.
Le déclic
La bonne question n'est pas « combien vaut cette carte ». C'est « combien puis-je la payer aujourd'hui pour en sortir gagnant net ». Ce sont deux calculs différents : le second part du prix de revente observé et retire tout, dans l'ordre, jusqu'au chiffre qu'on peut poser devant un vendeur sans réfléchir.
Ce que j'ai construit
Un outil qui calcule ce prix maximum, qui suit l'inventaire du premier achat à la vente, qui tient le grand livre en face, et qui dit ce que tu paieras d'impôt et de cotisations. Le même moteur sert au calcul et à la comptabilité : un chiffre affiché à l'écran est celui qui est écrit au livre.
Où j'en suis
L'app tourne, elle tient mes propres ventes, et c'est elle qui arbitre mes achats. Elle grossit avec les retours de ceux qui l'utilisent, et chaque livraison est datée dans le journal des évolutions. Ce que je n'ai pas encore, je l'écris plutôt que de le promettre.
Sur quels principes l'app est-elle construite ?
Des ventes conclues, pas des annonces
Une annonce ne prouve rien tant que personne ne l'a payée. La cote part de ventes réelles conclues sur le marché français, filtrées produit par produit.
Jamais une estimation déguisée en prix
Quand aucune vente gradée récente n'existe sur une carte, l'app le dit et bascule en estimation. Une case vide se corrige, un faux chiffre se propage.
Une seule source pour un chiffre
Un prix, une marge, un plafond se calculent à un seul endroit. Les écrans lisent, ils ne recalculent pas : deux pages ne peuvent pas annoncer deux montants différents.
Le grand livre ne se rature pas
Une correction comptable s'écrit par une opération inverse, datée, jamais par une modification en place. Un contrôle lit une histoire, pas un résultat.
Tes données restent en Europe
La base et les sauvegardes sont hébergées dans l'Union européenne. Aucune revente de données, et l'export de ton espace se déclenche depuis ton compte, sans nous écrire.
Des prix affichés, sans palier caché
Les tarifs sont publics et lisibles sur la page dédiée. Ce que chaque plan contient est écrit avant l'inscription, pas découvert après.
Gradeflip est jeune, et il y a des choses que je ne publie pas parce que je ne les mesure pas encore assez bien : une prime de revente par société de gradation, un taux de réussite par note, un volume d'utilisateurs. Le jour où ces chiffres seront solides, ils apparaîtront avec leur date et leur méthode. En attendant, l'absence est dite.
Qu'est-ce que l'app couvre aujourd'hui ?
Les cartes des cinq jeux, françaises et japonaises, et les sociétés de gradation dont la grille tarifaire est saisie. Tout est arrondi vers le bas : un arrondi vers le bas reste vrai le lendemain.
| Ce que l'app couvre | Aujourd'hui |
|---|---|
| Fiches au catalogue | plus de 55 000 |
| Cartes qui portent une cote | plus de 16 000 |
| Ventes gradées analysées | plus de 114 000 |
| Sociétés de gradation chiffrées | 4 |
Chiffres calculés par GradeFlip à partir des ventes réellement conclues sur le marché français, loose et gradées. Citer « GradeFlip, gradeflip.fr » avec la date affichée.
Pourquoi Gradeflip est français d'abord ?
Parce qu'un prix ne se transpose pas. Une carte se vend à un prix en France et à un autre ailleurs, la gradation change de tarif dès qu'elle traverse une frontière, et la fiscalité n'a rien de commun d'un pays à l'autre.
Les outils étrangers donnent des chiffres justes pour leur marché. Appliqués au nôtre, ils font prendre des décisions fausses avec l'assurance que donne un chiffre précis. C'est le pire des deux mondes : se tromper, et y croire.
Qui est derrière, et comment nous écrire ?
Jessy Jupiter, revendeur de cartes à collectionner. L'histoire longue, ce que je vise et ce que je refuse de construire sont sur la page du fondateur. Ce qui a été livré, semaine après semaine, est daté dans le journal des évolutions. Si tu parles de revente à une audience, le programme partenaire est ouvert.
Une question, un retour, une critique : contact@gradeflip.fr. C'est moi qui réponds.
Les coordonnées complètes de l'éditeur sont dans les mentions légales.
Ce qu'on nous demande le plus ?
Qui édite Gradeflip ?
Jessy Jupiter, revendeur de cartes à collectionner, qui a construit l'outil pour son propre commerce avant de l'ouvrir. L'éditeur et ses coordonnées complètes sont dans les mentions légales.
D'où viennent les prix affichés dans l'app ?
De ventes réelles conclues sur le marché français, filtrées produit par produit : un scellé n'est pas une carte seule, une même annonce remise en vente ne compte qu'une fois, et le port payé par l'acheteur fait partie du prix.
Où sont hébergées mes données ?
Dans l'Union européenne, base et sauvegardes comprises. Tes données ne sont ni revendues ni partagées, et tu peux exporter ton espace depuis ton compte à tout moment.
Je gère déjà tout dans un tableur, pourquoi changer ?
Parce qu'un tableur ne connaît pas les tranches de tarif, les paliers de commission ni la bascule de régime fiscal, et qu'il se trompe sans le dire. Tu peux comparer sans t'inscrire : la démo tourne sur un jeu de données complet.